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Matrix 3D : une boutique dédiée à l’impression 3D

Matrix 3D Concept, le premier réseau de franchisés spécialisé dans l’impression 3D, arrivera prochainement à Dijon. 

 

Une pièce qui lâche et, parce que la garantie est périmée, c’est souvent tout l’appareil électroménager qu’il faut changer. Un cauchemar pour l’usager et pour l’environnement qui, demain, pourrait être relégué au rayon des inepties de l’Histoire. Matrix 3D Concept, le premier réseau de franchisés spécialisé dans l’impression 3D, est en train de tisser sa toile sur l’Hexagone. Cinq boutiques maillent déjà le territoire, à Gemenos, Clermont-Ferrand, Angoulême, Paris et Reims. Sept nouvelles adresses sont annoncées d’ici à la fin de l’année. Parmi elles : Dijon où le projet est porté par Christophe Lafaurie. Un ancien conducteur de balayeuse, dans le secteur des travaux publics, qui a ainsi entrepris de se reconvertir. Après une formation à la création d’entreprise, après une formation au métier assurée par la franchise, Christophe Lafaurie ouvrira sa boutique, en septembre prochain. Ce sera avenue Jean-Jaurès.

Imprimantes et prototypage

La boutique proposera plusieurs types de services : "la vente d’imprimantes 3D pour les particuliers et les professionnels " (de 400 à 6.000 euros), "la modélisation de pièces", "l’impression du prototype", "la vente d’appareils de robotique comme des répondeurs programmables", "la création de films en 3D (de clips par exemple)". Christophe Lafaurie souhaite également, comme son confrère à Angoulême, obtenir l’agrément de Pôle emploi pour former à ce nouveau métier les demandeurs d’emploi.
La nouvelle franchise devrait permettre, très vite, de démocratiser l’usage de l’impression 3D aujourd’hui réservée pour l’essentiel aux entreprises et à quelques bricoleurs avertis réunis dans des fab labs. La modélisation et l’impression devraient, de fait, représenter l’essentiel de l’activité de l’entreprise qui se dote – notamment – d’un outil très particulier : un body scanner. Ce dernier permettra, comme son nom l’indique, de modéliser des personnes pour ensuite les "imprimer" en modèle réduit ou pour en exploiter les données détaillées. Les usages sont multiples. "On peut imaginer, par exemple, avoir sur le gâteau de mariage une figurine représentant le vrai couple", avance Christophe Lafaurie, pour qui les données peuvent également s’avérer très utiles pour un coach sportif voire un professionnel de santé.